LINEA : Pourquoi je n’accepte pas le projet tel qu’il nous a été présenté par le Conseil Général.

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Je me suis toujours opposé à la construction de projets autoroutiers susceptibles de défigurer notre commune. Aujourd’hui, cet objectif reste inchangé. Pour autant, il convient d’adapter les infrastructures de la commune à la réalité du trafic actuel,  tout en respectant notre cadre de vie. LINEA (Liaison au Nord-Est de l’Agglomération marseillaise) en est un exemple significatif.
Ce boulevard urbain, qui n’est plus une autoroute, desservirait plus rapidement et utilement les différents quartiers du Canton. Il reprend le tracé de la RD4 déviée avec des dimensions moindres et des aménagements, notamment paysagers.
Ce boulevard urbain, d’une largeur de 13,5 mètres, serait en effet composé:
– de deux voies de circulation automobile  d’une largeur de 6,5 mètres
– de deux voies de bus d’une largeur de 7 mètres,
– de pistes cyclables de part et d’autre de la voie
– de cheminements piétonniers avec aménagements paysagers de qualité de part et d’autre de la voie.
Pour rappel,  l’Autoroute B55 était constituée de deux fois trois voies avec une largeur de 35 mètres sur une trouée de 100 mètres et la Rd4 déviée de deux fois deux voies avec une largeur de 35 mètres sans les accotements.
Celui-ci n’a donc plus rien de commun avec les précédents projets dont j’avais obtenu l’annulation.
Malgré cela, j’ai refusé le projet présenté. En effet, celui-ci longeait le collège ainsi que les écoles de la Pounche, créant nuisances et insécurité. J’ai  donc demandé expressément au Conseil Général, initiateur de ce projet, de proposer des aménagements et des ouvrages d’art facilitant l’intégration de cette route dans son environnement. 
En parallèle, la Commune a missionné un bureau d’études, chargé de faire de nouvelles propositions dans l’intérêt des Allaudiens, en y associant étroitement l’Association des Riverains de la LINEA.
Résoudre les problèmes de circulation OUI ! Mais dans le respect total du cadre de vie de tous les allaudiens et selon les conditions fixées par la municipalité.

Emprunts toxiques: Qu’en est-il aujourd’hui?

En 2007, la Banque DEXIA, partenaire historique et privilégié des communes, vend à Allauch un prêt structuré, comme elle a pu le faire avec 5500 autres collectivités territoriales. Ces prêts que l’on dit toxiques depuis la crise de 2008, n’ont à ce jour eu aucun effet sur les finances allaudiennes puisque la dette diminue sans discontinuer depuis cette date.

Devant l’attitude de DEXIA Roland POVINELLI a pris la décision d’assigner cette banque en justice. Mais surtout, après une renégociation efficace de ses emprunts, ce sont près de 525 000€ que la commune n’a pas eu à payer en diminuant ses annuités de remboursement.

La Chambre Régionale des comptes le reconnaît elle-même, « la commune d’Allauch n’est pas restée inactive en matière de gestion de sa dette »

La Gestion de sa dette par la commune c’est :

– Une renégociation efficace de ses emprunts structurés dits toxiques  dès 2007 qui a fait gagner 525 000€ à la commune et aux allaudiens;

– Des charges de fonctionnement inférieures à la moyenne des communes de même strate;

– Un endettement par habitant en diminution constante depuis 2008 passant de 1015€/hab à 922€/hab et inférieur à celui des communes de même strate;

– Des dépenses d’équipement largement inférieures à celles des communes de même strates, tout en maintenant un équipement supérieur et de qualité;

– Une capacité d’autofinancement aujourd’hui largement positive qui permet de limiter le recours à l’emprunt;

– Un fond de roulement multiplié par 2 entre 2006 et 2012 rendant nul tout risque de rupture de trésorerie et d’insolvabilité.

Une fiscalité maîtrisée pour une ville très bien équipée

Une fiscalité maîtrisée pour une ville très bien équipéeLe cadre de vie des allaudiens est sans égal. Propreté, sécurité, environnement, multitudes de services publics et d’équipements culturels et sportifs, cinq maisons de quartiers… Les raisons d’habiter Allauch sont nombreuses et ce n’est pas pour rien si les nouveaux arrivants sont chaque année plus nombreux.

Alors oui, tout a un prix, sans vos impôts, rien de tout cela ne serait possible. Oui, diminuer le nombre de policiers municipaux, d’activités sportives et culturelles, de fêtes ou manifestations ferait très largement diminuer vos impôts. La municipalité pourrait également faire le choix de supprimer les postes d’agents « propreté ». Mais à quel prix? celui d’une ville sale, ennuyeuse et livrée à la délinquance?

Les allaudiens savent que leur argent est utilisé avec la plus grande des rigueurs en toute transparence, avec un seul objectif: l’amélioration chaque jour de leur cadre de vie.

D’ailleurs, le niveau des dépenses par an, à Allauch, est bien inférieur à celui des villes de même taille (1376€ contre 1691€), ce qui permet à l’association « Contribuables Associés » d’attribuer la note de 16/20 à la gestion financière de la commune.(voir ci-dessous)contribuables note dépenses

Mais surtout, si le taux d’imposition à Allauch est voté par le Conseil Municipal au regard de ses nombreux services et équipements publics, la valeur locative (base d’imposition) est déterminée par les services fiscaux et tient compte de votre cadre de vie. Si cette base est élevée à Allauch, c’est bel et bien parce que notre qualité de vie est supérieure à bien d’autres communes. Pour tout cela, le conseil municipal  a choisi, depuis deux ans, de voter une  baisse de 1% des taux d’imposition communaux et s’est prononcé pour une politique d’abattement et de réduction fiscale maximale. (236 € d’impôts de moins pour le contribuable allaudien moyen en 2013)

Et puis disons nous la vérité!! Dans ce contexte, vos biens immobiliers prennent chaque année de la valeur et en cas de vente, les plus-values sont souvent très fortes. Pour exemple, un bien immobilier acheté il y a dix ans à 200 000 € est en moyenne revendu aujourd’hui 600 000 €. Cette plus value potentielle importante est indéniablement liée à notre qualité de vie recherchée et dépasse très largement la somme des impôts payés sur la même période. En ne faisant pas le choix d’ « Allauch d’Abord », en un mandat cette tendance pourrait s’inverser et les plus values se transformeraient en moins values.

Enfin, certains adversaires de Roland POVINELLI, avec la mauvaise foi qui les caractérise si bien,  prennent en exemple Plan de Cuques et le 7ème arrondissement de Marseille. Ce qu’ils ne vous disent pas, c’est que de nombreux plan de cuquois sollicitent chaque année les services municipaux d’Allauch pour intégrer les équipements sportifs, culturels et les activités qui s’y rapportent. Pour ce qui est du 7ème arrondissement, bastion électoral de Gaston DEFFERRE, où il n’y a aucune piscine municipale (seulement une piscine privée),  il s’agit surtout du secteur où les taux d’imposition sont « historiquement » les plus bas de Marseille…