Fidèle à ses racines provençales, Allauch perpétue ses traditions

Après Noël, les fêtes traditionnelles se poursuivent à Allauch. La Fête de la Saint-Clair ouvre, chaque année, le bal des festivités et représente un moment particulier pour Allauch. Cette tradition, la première de l’année, est l’occasion pour de nombreux allaudiens d’acheter, dans une ambiance festive, une pièce de cochon rôti à la broche.
Les origines de cette manifestation remontent au XVIIIème siècle. A l’occasion de la Foire commerciale au gibier, la foule se pressait au traditionnel banquet organisé par chaque cercle. Jeux de hasard (exceptionnellement tolérés), danses folkloriques et étals de gibiers emplissaient les rues dans une ambiance festive.
 
Depuis, le gibier a été remplacé par le cochon grillé. Toute la nuit, de nombreux bénévoles se relaieront autour du four au feu de bois pour rôtir les cochons à la broche. Je les remercie de tout cœur pour leur formidable travail.
Alors le week-end prochain, on vous attend nombreux sur le Cours du 11 Novembre avec au programme : foire à la gastronomie, dégustations de vin chaud et jeux pour enfants.
Allauch, capitale de la Provence, ce n’est plus un vœu, c’est une réalité.
Avec notre patrimoine et nos traditions chaque année mises en valeur, nous pouvons être fiers de l’image que donne notre commune dans toute la France.
Roland Povinelli

Hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d’Algérie

La journée nationale d’hommage aux morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie commémore les conflits d’indépendance ayant eu lieu en Afrique française du Nord de 1952 à 1962.
A cette occasion, je voudrais rendre hommage à la mémoire des 23 000 soldats morts pour la France, français et harkis, ainsi qu’à celle des victimes civiles.
Je tiens à avoir une pensée chaleureuse pour nos compatriotes pieds noirs qui ont dû sacrifier leurs espérances d’avenir sur cette terre. Certains d’entre eux ont fait le choix de s’installer dans notre commune, qu’il me soit permis de les saluer chaleureusement.
Ma pensée va tout également vers tous ces hommes et femmes, civils et militaires, qui ont perdu la vie.

Tous ces morts et disparus ont rejoint la mémoire collective nationale. Le souvenir de leur sacrifice ne doit pas être oublié.

Roland Povinelli