Punir, sans exception, les sévices graves envers les animaux domestiques, apprivoisés, ou tenus en captivité

Se développe dans notre société un intérêt grandissant à l’égard des questions éthiques déterminant notre relation avec les autres êtres vivants et spécialement avec les animaux non-humains. Cette nouvelle vision résulte en grande partie d’une connaissance de plus en plus précise de la biologie des espèces considérées.

Pour prendre en premier lieu l’exemple des combats de coqs, l’on dénombre encore 27 pays où des combats de coqs sont encore plus ou moins légalement organisés, la France demeurant l’un des trois derniers bastions européens de cette pratique.

À l’image des taureaux, qui sont souvent mutilés avant d’entrer dans l’arène, les coqs ont la crête, les oreillons et les barbillons réduits à leur plus simple expression pour éviter d’offrir une prise trop facile aux becs de leurs adversaires. Lire la suite